Jules Barbey d'Aurevilly -







Jules Barbey d'Aurevilly

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1Réveil, 2 Janvier 1858, Dans un article intitulé " Notre critique et leur "

21861

3cité pages 97-98 dans Littérateurs et artistes : Barbey d'Aurevilly, de sa naissance à 1909, par F.Clerget.

4F.Clerget cite page 306 dans Littérateurs et artistes cet aveu, qui, derrière l'aspect aphorisme, est un aveu personnel.

5 Littérature étrangère, Shakespeare.

6 Barbey d'Aurevilly contre Diderot, préface de Hubert Juin, Collection Le regard littéraire, 1986, ed. Complexe, page 114. Byron aussi méprisait "les choses toutes de fiction (...) et l'invention pure, ce talent des menteurs" cité par Joseph Barry dans Ma soeur, ma douce soeur: Augusta et Lord Byron, Ed. Albin Michel, 1989, traduction Pierre-Eric Darmon.

7 Premier Memorandum du 5 janvier 1837

8Premier Memorandum du 13 janvier 37 : " Griffonné indignement, pas en train, et sentant une fois de plus qu'où il n'y a pas de réalité pour moi et de ressouvenir, il n'y a qu'aridité et poussière. -- L'esprit fort de déduction, mais pauvre d'invention, non comme ornements, mais comme fond, comme base première. " Il est frappant de lire ceci alors que les romanciers passent souvent pour justement avoir de l'imagination!

9 Correspondance du 2 avril 1855


10 Correspondance mars 1884

11 Correspondance, 31 octobre 1851

12 Correspondance III, 29 juillet 51 page 81

13Correspondance III, page 21, 9 décembre 51

14Correspondance VI, page 280

15Avait-il déjà la prescience de cette part inconsciente qui est en nous, et qui est aussi nous?

16 OEH XIII, 167

17(C.G. III p 198)

18 (OEH VI 102)

19N.Dodille Le discours autobiographique dans la Correspondance et les Memoranda,Thèse, 1986, Lille III, page 29.

20 C.G. 11 octobre 82, à Louise Read.

21Correspondance, 14 novembre 1882

221° juillet 1885, à Madame de Bouglon.

23Pas de date plus précise. Correspondance 1885

24 En 1888, un article assez long paru dans le Gil Blas a dû le faire sortir de ses gonds, car il s'arrête à l'extérieur de sa personne, sans aller plus loin... et surtout prend son extérieur pour la métaphore de son oeuvre entière.

25Nous espérons que, s'il lit par dessus notre épaule, il ne s'en repent pas !

26 article du 11 mai 64, "Balzac et...Shakespeare. " in Le Pays.

27 cité par Anne Le Gonidec. de Kerhalic dans : Les Diaboliques de Barbey d'Aurevilly : Essai d'organisations structurales du texte. Thèse Nanterre 1980 ; page 10-11

28Disjecta Membra I, page 38, Ed.La Connaissance, 1925.

2912 jan. 1837 Premier Memorandum

3013 jan. 1837 Premier Memorandum

31 Lettre à Trebutien, 22 avril 1845

32quand?

33Lettre à Trebutien, 2 avril 1855

34Correspondance, 1855

35C.G. III, p. 60

36Tome I page 65 ; Ed. La Connaissance.

37C.G. III, 197

38cité par Ernest Seillière dans Barbey d'Aurevilly, ses idées son oeuvre, page 289

39Editions Rouveyre et Blond, 1883.

40Editions Rouveyre et Blond, 1883, page X

41 Correspondance, 23 août 1883

42 Correspondance, 23 août 1883

43 Correspondance après le 14 novembre 1882

44 Correspondance, 30 décembre 1887.

45 1833 : Germaine et la pitié O.C. II, p. 490. cf. Byron in Thèse dactylographiée Barbey d'Aurevilly et l'Angleterre, par John Greene, Grenoble, 1968, pages 11-12: Le monde est plein d'orphelins.

D'abord ceux qui le sont au sens propre du mot(...)

Puis ceux qui ne sont pas condamnés à perdre

Leurs tendres parents, dans leurs jours de bourgeonnement,

Mais seulement la tendresse de leurs parents,

Ce qui ne les laisse pas moins orphelins de coeur"

4621 septembre 1836, Premier Memorandum

47Premier Memorandum, 1° octobre 1838

48Lettre à Trebutien, 12 avril 1844

49Lettre à Trebutien, 30 décembre 1844

50 vers 1845, Une vieille maîtresse page 285

51 Correspondance 20 octobre 185O

52Correspondance, 17 janvier 1855

53Lettre à Trebutien, 24 mai 1856

54Goncourt, Journal, Fasquelle-Flammarion T. III, 1956 p. 467

55Correspondance, 18 juillet 1835

56La bague d'Annibal, 1834 environ. O.C.I p.160.

57C.G.III, page 29.

58 N° 8, juillet 1993, par Gérard Lenne.

59dans son livre Yves et Véronique, Grasset, 1976.

60Cocteau, Les enfants terribles. Ed. Brodard-Taupin, 1963, page 21.

61en espérant qu'il ne naîtra pas un nouvel Einstein pour le relativiser...

62C'est pourquoi on a parfois l'impression que la beauté est un état naturel, qu'on oublie parfois de savourer, et le laid un état extra-ordinaire, anormal, et d'autant plus remarqué...

63Pourquoi, page 200, Ed. J.C. Lattès, 1993.

64et peut-être est-ce pour cela qu'on réclame plus aux femmes d'être belles... (voir les articles de dictionnaire par exemple!) Madame de Sévigné ironise sur " la permission qu'ont les hommes d'être laids " (Lettre 367, 5 janvier 1674). Mais est-ce exact en réalité?

65in la revue Ca m'intéresse, n°142, page 34.

66D'où l'importance de ses amis pour Barbey ! Il y a des "non-beaux": c'est Trebutien, aux yeux de qui il est beau, et se montre encore plus beau, Trebutien qu'il blesse plusieurs fois dans son aspect physique, d'où le décalage qui s'accentue, et sans doute la rupture. Il y a, de l'autre côté, les " beaux" : c'est Guérin dont l'amitié le flatte. Quand Barbey se trouve seul et sans amis, il se nomme Lord Anxious: il a besoin d'amis fidèles; lui-même est fidèle dans ses amitiés et ses amours. Le dandysme n'est qu'un masque qui cache son besoin d'affection.

67 J.P.Sartre, En avion. Situations, Paris, Gallimard 1861, Vol IV pages 341-342.

68Nous citons ce curieux dialogue avec Murielle Gagnebin dans l'annexe 4, à la fin de notre ouvrage.

69cité page 262, dans le travail de Lalo :La faillite de la Beauté., Ollendorf, 1923.

70Paul Schilder (L'image du corps Ed.Gallimard Collection Tel 1950) cite page 276 Freud qui écrit " L'émotion esthétique dérive de la sphère des sensation sexuelles ; elle serait un exemple typique de la tendance inhibée-quant-au-but. Primitivement, la " beauté " et le " charme " sont des attributs de l'objet sexuel. " S.Freud : Malaise de la civilisation. Et P.Schilder continue pages 278-9: " Il est clair que l'influence esthétique disparaît quand le désir sexuel devient trop fort, et l'on doit conclure que l'objet esthétique provoque les désirs, mais que ces désirs sont prématurément inhibés et interrompus () Il apporte donc une promesse et une demi satisfaction des désirs. (D'où) le sentiment d'insatisfaction que laisse le plaisir esthétique s'il ne se dépasse pas. ". Mais nous posons la question : pourquoi mettre toujours le sexuel chronologiquement en premier?

71Les Météores, page 298, Folio, 1979.

72 Le plaisir esthétique, Discours sur l'esthétique, in Ecrits sur l'ART. ED. Club des Libraires de France, 1962 page 57.

73 Valéry : Notion générale de l'Art, 1935, in Ecrits sur l'Art, Ed.Club des Libraires de France, page 43 VII.

74 Valéry : Notion générale de l'Art, 1935, in Ecrits sur l'Art, Ed.Club des Libraires de France, page 49 VII.

75 Valéry : Notion générale de l'Art, 1935, in Ecrits sur l'Art, Ed.Club des Libraires de France, page 44 VII, page 49.

76Crépuscule des idoles. " Divagations d'un " Inactuel "....Trad. J.C.Hemery. Paris, Gallimard, 1974, page 101.

77 J.J.Rousseau, Emile V.

78 R.Rolland Vie de Michel-Ange t. II.

79 Schlegel, Kritische Schriften, Munich, Woldietrich Rasch, 1964, page 195.

80Une nouvelle de science-fiction raconte une civilisation d'aveugles et leurs relations avec un être anormal : voyant... Que de changements cela produirait dans notre thèse, -pour voir les choses par le petit bout de la lorgnette! Les yeux de la nuit, de John Varly, dans Persistance de la vision, 1978, trad. française de Denoël, Présence du futur, 1979.

81Roland Barthes, La chambre claire, Gallimard-Seuil, 1980, pages 168-169.

82 Culture and practical reason, Chicago presse, 1976, page 203.

83 P.Bourdieu: La distinction critique sociale du jugement. ed. de Minuit. 1979, page 270.

84 Au XIX° siècle, on débattait beaucoup des liens entre le physique et l'âme, ce qui intéressait fort Barbey. cf. ci-dessous.

85 Thèse de Véronique Grappe-Nahoun : Beauté Laideur: l'esthétique corporelle en question. Un essai de sémiologie historique ( France XVI°-XVIII° siècles). Paris V, 1985.

86 cf.le livre synthèse de J. Rousset : Leurs yeux se rencontrèrent: la scène de la première vue dans le Roman. Corti 1981.

Voir aussi les textes superbes de Platon dans Le Phédon : 249, 251c, 252b, 253c, 254c, 255b.

87 Varenka Marc : Le Bébé et le Saint, in Courrier de l'Unesco, Septembre 1993.

88Cette puissance du regard est aussi reconnue par Dante, cité par Barbey dans Le Pays, article du 5 décembre 1860 : Occhi, stelle mortali,

Si chiusi m'uccidite

Aperti, que farete ?

89 on peut y inclure non seulement le " physique" dont on n'est pas responsable, qu'il soit congénital ou héréditaire, mais aussi les éléments matériels qu'on choisit, consciemment ou non, de montrer: attitude physique, vêtements, coiffure etc.

90Cf. la thèse de V. Grappe-Nahoun :Beauté Laideur : l'esthétique corporelle en question. Un essai de sémiologie historique ( France XVI°-XVIII° siècles).Paris V, 1985.

91 Actes de la Recherche en sciences sociales N° 14 Avril 1877, page 2.

92Ainsi, la petite fille laide, dans La Disgrâce de Nicole Avril, note au sujet de sa ravissante soeur : " Alice n'était-elle pas une jeune fée dont chaque apparition faisait éclore des sourires sur tous les visages qui se tournaient aussitôt vers elle comme les tournesols vers le soleil? Isabelle n'avait jamais suscité cette sorte de miracle." Ed. Albin-Michel 1981 page 34.

93dans une interview accordée à Philippe Gavi, dans Libération d'Octobre 75.

94Laideurs de Sartre, par Philippe Buisine, page 69, PUF Lille, 1986.

95Laideurs de Sartre, par Philippe Buisine, page 69, PUF Lille, 1986.

96 Elsa Morante, Aracoeli, Gallimard, 1982.

97 Jean Maisonneuve, Modèles du corps et psychologie esthétique. PUF 1981, page 120.

98 Le thème de l'androgyne, du sexe indécis ou double, est familier à Barbey. Nous y reviendrons car il est lié également à celui du dandysme et à l'idéal pour lui de la beauté.

99 Modèles du corps et psychologie esthétique. PUF 1981, page 95.

100 Modèles du corps et psychologie esthétique. PUF 1981, page 95.

101 Modèles du corps et psychologie esthétique. PUF 1981, page 96.

102Dans le livre de Leni Riefenstahl, Les Nouba de Kau, ed. Chêne 1976, ceux-ci déclarent : " A quoi bon se faire beaux si la beauté nous laisse? " (page 209) et se soumettent au verdict du groupe : certains, ceux qui sont jeunes, en bonne santé et correspondent à leurs critères de beauté, ont le droit d'être nus, de porter des bijoux, de s'embellir, car ils sont beaux ; les autres, des enrhumés aux femmes enceintes, non. Des exclusions tout aussi radicales et symboliques se produisent dans des pays bien diffférents: dans certaines religions, les handicapés physiques n'ont pas le droit d'être prêtres.




103 Guy Hocquenghem fait parler un jeune homme devenu aveugle : " Je ne sais si c'est à cette époque que j'ai commencé à me sentir beau. Je supposais que j'étais beau; ne serait-ce que parce que ma mère et toute l'île me l'avaient toujours dit. Entre le gamin qui écoute impatiemment les compliments des vieillards accroupis en cercle et fumant gravement leurs pipes à eau, et celui qui écrit ce texte, deux mille ans ont passé. Je sais que je suis beau comme d'un maléfice, d'une ruse de mon corps avec moi-même qui ne peux le voir.

Les voyants sont beaux d'un visage qu'ils ne peuvent voir qu'indirectement, par le secours trompeur du miroir. Je me sais beau aux voix. Aux voix de ceux qui me parlent. Ma beauté est l'émotion qui les fait balbutier, rien d'autre qu'un effet mystérieux qui m'entoure comme un gaz. Je me sais beau sans m'imaginer beau, sans me chercher une représentation de moi-même. Peut-être l'aurais-je fait dans les premiers mois qui ont suivi l'accident, tâcher de mémoriser mes propres traits, à cette époque. Je ne l'ai pas fait. Je me suis oublié.

Assez vite, j'ai perdu cette angoisse du souvenir visuel. Une nouvelle sensibilité est née. Même quand mes mains cherchaient à " imaginer" le corps que j'avais rencontré, je voulais moins juger s'il était beau qu'établir le contact total. Le corps à corps reste mon accès à la connaissance des autres. Sans ce contact, entre elles et moi, il y a trop d'hypocrisie; cette hypocrisie gluante que je sens dans la voix parlant à l'aveugle. Pour moi, toutes les voix découvrent si facilement ce qu'elles cachent, pour mieux l'avouer. " page58 dans l'Amour en relief, Ed.Albin-Michel, 1982.

104 " La beauté des laids se voit sans délais. " S. Gainsbourg.

105 " La beauté féminine est un équivalent du phallus, en ce qu'elle éveille le désir de l'autre. Pour la femme, la laideur et l'absence de charme constituent non seulement un malheur, mais une faute dont elle se sent coupable. " Pièr Girard. L'oedipe masqué. Des Femmes. 1986. p.91. En fait, pourquoi " sexiser " ainsi? H=F pour cela. La femme désire-t-elle vraiment le phallus, et l'homme ne désire-t-il pas être beau aussi, plaire et être aimé?

106 Iginio Ugo Tarchetti : Passion d'amour Plon 1981.

107Autre exemple pour mieux expliquer les sentiments d'un être qui apprend qu'il est laid. L'enfant de Aracoeli aura une petite soeur qui mourra, et sera de plus en plus isolé. Le coup final étant porté par un homme, qui, dépité de ne pouvoir rencontrer sa mère, se vengera sur lui :

"Avant de s'en aller pourtant, il ne rata pas sa vengeance. Du coin de l'oeil, il regarda mes traits, en une sorte d'examen rapide, et, fronçant ses lèvres empreintes d'une expression outrageuse, il conclut, d'un ton doucereux: "Dommage que tu sois moche." Puis il ajouta entre ses dents: " Tu ne pourras pas faire le métier de ta mère."

Cette dernière allusion passa incognito, ainsi qu'une figure voilée, sur mon petit esprit lent ; quand déjà l'attaque initiale "Tu es moche" m'avait frappé droit en pleine poitrine. TU ES MOCHE. Ce n'était plus hélas, une vérité nouvelle. Mais en cette veille désespérée, et au premier pas de mon extrême fuite, elle opéra la déchirure fatale. Et, immédiatement pareille à une sangsue, elle se colla à mon coeur avec ses ventouses, me suçant jusqu'à la dernière goutte de hardiesse. Comme à la lecture d'un message sinistre, je crus entendre désormais sans plus de doute, décréter contre ma laideur, une condamnation à perpétuité. Mon corps me devint une triste, une irréparable misère; et je restai là, immobile sur le trottoir, moche fantôme qu'Aracoeli avait délaissé sans même le saluer,() moche petit fantoche que j'étais." Elsa Morante Aracoeli page 347.

108 J.P.S.Lettres au Castor.

109 Voir à ce sujet, Laideurs de Sartre, par Alain Buisine, Presses Universitaires de Lille, 1986.

110 Verlaine se plaint lui aussi, à sa façon, dans une strophe toute simple de La chanson de Gaspard Hauser, dans Sagesse:

A vingt ans, un souffle nouveau,/ Sous le nom d'amoureuse flamme,

M'a fait trouver belles les femmes./ Elles ne m'ont pas trouvé beau."

111Ainsi le petit garçon de Aracoeli connaît-il, en plus de la douleur d'être laid, la douleur de faire mal à celle qu'il aime : sa mère. Ce petit garçon, qui était trouvé si joli, peut donner la date initiale de ce malheur : " Je le sais bien, quand j'ai commencé de moins lui plaire: ce fut le jour où, pour la première fois, on me mit des lunettes. ()

"Elles ne lui vont pas bien" l'entendis-je protester, à l'adresse de l'employé." Elle se mit à parler avec "une authentique, une bouillonnante férocité; alors, tout à coup, une étrange perception m'avertit aussi que l'objet de sa rage n'était pas seulement l'opticien, mais moi aussi ! Ce fut comme un avertissement inouï et impressionnant, dont vibrèrent mes nerfs comme si me le transmettaient des antennes par-delà une terre antarctique glacée ; alors qu'une voyance lacérante (non point certes la propre vue de mes pupilles, trop éblouies par les verres nouveaux) m'exposait de face, en plein visage d'Aracoeli. Avec une violence, eût-on dit indépendante de sa volonté, elle me scrutait et ses traits semblaient se décomposer, presque vieillis sous la surprise et la déception, comme à la découverte d'une trahison. En effet, (je crois) pour la première fois dans notre vie, elle me voyait laid ; et comme tout à coup, j'arrachai mes lunettes et lui fis un petit sourire de conciliation, elle me rendit à son tour ce même petit sourire, qui cependant avait quelque chose de forcé; tandis que ses yeux inquisiteurs ne se détachaient plus de mon visage. () Et au fur et à mesure que le monde, sous un météore imprévu, s'assombrissait et gauchissait à mes yeux affaiblis, dans le même temps, l'eau de mes iris se troublait, tamisant des éclairs et ses caprices lumineux.() Les louanges qui, aux rencontres quotidiennes, saluaient l'enfant pour combler de gloire la mère, devaient se faire de plus en plus rares." Elsa Morante, Aracoeli, Gallimard 1982 page 216.

112V. Grappe-Nahoun : Beauté Laideur : L'esthétique corporelle en question.Thèse Paris V, 1985.

113 Elsa Morante, Aracoeli, Gallimard 1982.

114 V. Grappe-Nahoun : Beauté Laideur : L'esthétique corporelle en question.Thèse Paris V, 1985.

115 Roman sur Le rameau d'or de Frazer, Actes de la recherche en Sciences sociales, 1977, page 42.

116 De fait la laideur est plus souvent manifestée comme un problème qui touche le sexe féminin, mais chez l'homme, il est encore plus tabou. Pourtant n'est-ce pas d'oser en parler qui manifeste la vraie force?

117J.Maisonneuve. pages 126-7 Modèles du corps et psychologie esthétique. PUF 1981.

118Y Mishima : L'Ange en décomposition page 27 Paris, Gallimard. 1980.

119Y.Mishima : Le pavillon d'or.

120au contraire, la réaction de Etty Hillesum Une vie bouleversée, Seuil, page 41. " Ce doit être affreux d'être une beauté ; on est coupée de sa vie intérieure parce qu'aveuglée par cette apparence éclatante. Et vos semblables ne réagissent d'ailleurs qu'à cette beauté extérieure, si bien qu'intérieurement, on se ratatine peut-être complètement. (...) Je me fais encore obstacle à moi-même (...) Chez les autres aussi, je prête parfois trop d'attention à l'apparence, à la séduction. Ce qui importe en définitive, c'est l'âme, ou l'être, comme on voudra, qui rayonne à travers la personne. "

121Livre de Mathieu : Louis XI, cité page 62-63, dans Omnia par Andrée Hirschi,Les Belles Lettres, 1978, Paris. La contemplation, le rêve l'emportent souvent sur l'analyse.

122Lettre à Trebutien du 1° octobre 1851.

123Ce sont deux questions très différentes. Un Sartre par exemple nous confie que sa laideur lui a été découverte par les femmes; qu'on le disait laid depuis l'âge de dix ans, mais qu'il n'appréhendait pas sa laideur dans une glace.

124La bague d'Annibal, O.C.I page 182.

125 Lettre à Trebutien du 1° octobre 1851.

126 Mais jamais de celle du père, sauf dans le cas de Ydow qui d'ailleurs n'est sans doute pas loin de se tromper...

127 O.C.II, page 388.

128O.C.II, page 646.

129 O.C.I, page 895.

130 O.C.II, page 321.

131ensuite, l'enfant ne l'intéresse quasiment plus jusqu'à ce qu'il soit, à son avis, capable de passions "d'adulte".

132La bague, O.C.I 160. Le verbe " douer " fait penser aux fées au dessus du berceau.

133La bague O.C.I p 160.

134Génie du Christianisme, I,V, Ch. 5.

135La bague O.C.I page 161.

136 F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 91.

137 F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 154.

138F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 134.

139par exemple dans le roman de Raymond Roussel, Impressions d'Afrique, page 247 : " Sa mère, très orgueilleuse de sa propre beauté, fut humiliée d'avoir procréé un laideron, et prit en aversion cet enfant qui la blessait dans sa vanité. "

140F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 127.

141Claude Roy, premières lignes de Moi, Je, grand triptyque autobiographique: " Je n'ai pas gardé un souvenir absolument net de ma première sortie, du chaud et froid de naître, ni de l'entrée inaugurale de l'air dans mon sac à souffler. La seule chose dont je sois sûr, c'est qu'avant j'étais bien, et après, étonné. L'étonnement ne m'a pas quitté. "

142 Disjecta Membra., Ed.La Connaissance, 1925.

143Lettre à Trebutien, 23 septembre 1850.

144Ph. Berthier : Barbey d'Aurevilly et l'imagination, page 37.

145Ph.Berthier : Barbey d'Aurevilly et l'imagination, page 3.

146 cf. lettre de Noël 1887 : " ma ligne de chance à moi a été coupée " ; un autre jour il rappelle à l'Ange Blanc les prédictions d'une voyante etc. Cf. notre Conclusion.

147 c'est-à-dire à peu près ici tout ce qui, en séparant, en privant, en imposant, fait grandir le sujet vers l'autonomie et un meilleur développement sain, épanouissant, libre.

148 elle parlera plus loin des autres castrations : orale, anale, urétrale, génitale.

149 F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 91.

150 et j'ajouterais des beautés, des ressemblances, ou tout autre commentaire...

151F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 124.

152 Je pense aux fées, dont le nom veut dire ce qui est dit, fatal càd. le destin, et qui font des dons au dessus des berceaux.

153 F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 91.

154 F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 91.

155 Correspondance, Septembre 1880.

156Correspondance, le 22 janvier 55 ; ou encore Lettre à Bottin-Desylles le 12 mai 77.

157Une page d'histoire, O.C.II, page 375.

158Le bonheur dans le crime O.C.II page 90.

159 Cf. supra la description de la froideur de sa famille : " Ma famille ne fait rien pour moi, comme à l'habitude. " 1850 " ma famille est un désespoir ou une chimère " 1855 etc.

160F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 127.

161L'Ecole des Lettres, N ° 8, 15 janvier 1987 : " Interpréter Une page d'histoire ", par Julien Bonel, psychanalyste.

162 O.C.II, p. 466.

163 Corr. Gén. Paris, Les Belles lettres, 1983, tome III p 100.

164 F.Dolto : L'image inconsciente du corps. Seuil, 1984, page 22.

165 F.Dolto : L'image inconsciente du corps. Seuil, 1984, page 38.

166 F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 38.

167 F.Dolto L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 40.

168 par exemple pour boire le lait : une fois le besoin satisfait, celui-ci n'existe plus.

169 On dirait d'ailleurs que Barbey ne vit ce désir des femmes que physiquement, ou intellectuellement, pour la " beauté de la chose", de la dire ou de la faire. Mais ce qui lui fait mal, c'est la solitude, le manque d'affection.

170 ce fut le cas de Barbey

171 ce fut le cas, plus tard de Barbey.

172 d'où problème pour ceux qui ne savent pas s'exprimer, problème en forme de cercle vicieux. F.Dolto : L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 40.

173 docteur Maurice Titran. Revue Tout prévoir. N° 241. page 29.

174 Thèse: Expérience individuante, 1982, Paris V, ( en particulier pages 28-34 et 155-158).

175De la naissance à la parole : la première année de la vie. René A.Spitz. PUF 1979. Bibl. de psychanalyse. Page 42.

176De la naissance à la parole : la première année de la vie. René A.Spitz. PUF 1979. Bibl. de psychanalyse. Page 62.

177Dans les Géorgiques, je crois.

178F.Dolto L'image inconsciente du corps Seuil 1984, page 138.

Un Barthes, par exemple, a connu l'absence de la mère au point de penser en mourir, et essayé de mettre en place des conduites pour survivre: " Quelquefois, il m'arrive de bien supporter l'absence. Je suis alors "normal" : je m'aligne sur la façon dont "tout le monde" supporte le départ d'une "personne chère" ; j'obéis avec compétence au dressage par lequel on m'a donné très tôt l'habitude d'être séparé de ma mère - ce qui ne laissa pas, pourtant, à l'origine, d'être douloureux ( pour ne pas dire affolant). J'agis en sujet bien sevré ; je sais me nourrir, EN ATTENDANT, d'autres choses que du sein maternel. () Enfant, je n'oubliais pas : journées interminables, journées abandonnées, où la Mère travaillait loin; j'allais le soir, attendre son retour à l'arrêt de l'autobus U bis, à Sèvres-Babylone." Fragments d'un discours amoureux. Collection Tel Quel, Ed.Seuil 1977.

179cf. sa lettre du 26 octobre 1993: " Il est probable que la relation à la femme qui lui a sauvé la vie en voyant que son cordon ombilical provoquait une hémorragie et dont il fut amoureux à treize ans, est très importante. Il a probablement fait sur elle ce qu'on appelle un oedipe latéral. " J'ai été émue de l'attention encourageante avec laquelle elle m'a écrit, et je lui en suis très reconnaissante.

180Cahiers aurevilliens: L'enfant parmi les soupirs. Pages 49-50, N° 9, juin 1939.

181 J.P.Seguin :Barbey d'Aurevilly, documents iconographiques. P.Cailler, 1962.

182 Lettre du 25 février 1855.

183Barbey la conservera jusqu'à la fin de sa vie, dans sa chambre pourtant très pauvrement décorée.

184 Il expose au Salon de Paris de 1831 à 1841.

185 Mariage le 4 janvier 1808 ; Jules naît 2 novembre 1808; Léon, le 28 septembre 1809; Edouard, le 27 janvier 1811, et Ernest le 14 décembre 1812. Il nous semble que Laurentie s'avance un peu dans les détails qu'il donne : " Physiquement, Jules ressemblait beaucoup à sa mère. Des quatre frères Barbey, l'aîné et le troisième rappelaient leur mère. Quant au quatrième, il était, dit-on, tellement laid qu'il ne ressemblait qu'à lui. " Sur Barbey d'Aurevilly, études et fragments. ed.Emile Paul.

186Jules reçoit en second prénom le troisième prénom de l'arrière grand-père maternel ; Léon en troisième prénom le troisième prénom du grand-père paternel; Edouard en premier prénom le second du grand-père maternel, et en second prénom le premier de son père... renseignements rassemblés par mon époux, que je remercie au passage pour toute son aide!

187Disjecta Membra, page 67, Ed.La Connaissance, 1925. Jules Massenet détestait également violemment son prénom.

188" Le nom aurevillien est d'emblée placé sous le signe du désir. " du moins quand Barbey invente les noms, et donc sans doute quand il vit ceux qu'il rencontre, ou subit. Parfois ce désir est comblé : quand le nom s'harmonise ; parfois ce désir est frustré... in La chose capitale, Essai sur les noms de Barbey, Barthes, Bloy, Borel, Huysmans, Maupassant, Paulhan. Textes réunis et présentés par Philippe Bonnefis et Alain Buisine. 1981. Presses universitaires de Lille III

189Nous avons montré cela dans notre thèse sur le masque, aux pages 91-102, mettant en évidence le rapport au masque dans cette façon de choisir les noms, et dans leur signification. Mais on pourrait faire de même pour Céline ( nous l'avons effleuré dans notre maîtrise) et Proust par exemple. Barbey donne à un héros ses prénoms Jules-Amédée : c'est à Don Juan. Amédée est le nom d'un de ses ancêtres préférés. Il en donne un aussi à un des deux amis de Léa.

190voir plus loin Partie VIII.


191cité par J.L. Pire, page 177.

192 Léa, O.C.I, page 24.

193 Léa, O.C.I, page 25.

194 Léa, O.C. I, page 23.

195 Léa, O.C.I, page 23.

196Barbey l'orthographie " Finck ", mais le Bénézit " Fink ".

197Barbey d'Aurevilly, Thèse de C.Boschian-Campaner, Ed Seguier, 1989, page 16.

198 Barbey d'Aurevilly, Thèse de C.Boschian-Campaner, Ed. Seguier, 1989, page 16.

199 Ancien interne des Hôpitaux de Paris, Ancien assistant à la faculté, Chirurgien des Hôpitaux, dont le nom nous a été communiqué par le professeur Alain Julliard, que nous remercions vivement.

200Ce qui ne meurt pas, O.C.II.

201Lettre du 18 juillet 1835.

202La bague O.C.I p 160.

203que dirait un médecin de cette affirmation?

204Narcissisme de vie, narcissisme de mort, André Green, page 233.

205Narcissisme de vie, narcissisme de mort, André Green. Chapitre 6.

206Sartre a vécu la même sensation plus âgé; ou même Barthes qui dit : " l'écrivain est quelqu'un qui joue avec le corps de sa mère. " Le plaisir du texte, Seuil Collection Point, 1973, page 60.

207 S. Chujo, dans sa thèse " Pulsions du roman, le cas Barbey d'Aurevilly " nous propose aussi de croire que l'écriture vient aussi d'un sevrage trop précoce ou brutal : il a été sevré de la source du boire et du langage par sa mère elle-même.

208comme dans beaucoup de religions, et peut être dans l'art.

209De la naissance à la parole : la première année de la vie. René A.Spitz. PUF 1979. Bibl. de psychanalyse. p. 102 sq.

210Quelques exemples où la blessure a été la source de l'oeuvre:

Certains disent que la cicatrice que Georges Pérec porte à la lèvre est ce qui l'a fait démarrer dans l'écriture, et lui-même l'a confirmé.

Sartre comme Barthes sont capables de l'exprimer clairement à propos de la douleur de l'absence - qui est presque la même que celle de l'absence affective. Ce dernier explique qu'il est peu, mais un peu, capable de supporter l'absence et ajoute : " cette absence bien supportée, elle n'est rien d'autre que l'oubli. Je suis, par intermittence, infidèle. c'est la condition de ma survie; car, si je n'oubliais pas, je mourrais. L'amoureux qui n'oublie pas quelquefois meurt par excès, fatigue et tension de mémoire, tel Werther. () De cet oubli, très vite je me réveille. Hâtivement je mets en place une mémoire, un désarroi. Un mot ( classique) vient du corps, qui dit l'émotion d'absence :: " soupirer après la présence corporelle" : les deux moitiés de l'androgyne soupirent l'une après l'autre, comme si chaque souffle, incomplet, voulait se mêler à l'autre: image de l'embrassement, en tant qu'il fond les deux images en une seule : dans l'absence amoureuse, je suis, tristement, une image décollée qui sèche, jaunit, se recroqueville.

(Quoi, le désir n'est-il pas toujours le même, que l'objet soit présent ou absent? L'objet n'est-il pas -- toujours absent? -- Ce n'est pas la même langueur : il y a deux mots : pothos pour le désir de l'être absent, et himeros, plus brûlant, pour le désir de l'être présent.) " Roland Barthes : Fragments d'un discours amoureux. Collection Tel Quel, Ed.Seuil 1977, p. 20.

" L'absence dure, il me faut la supporter. Je vais donc la manipuler : transformer en distorsion la distorsion du temps en va-et-vient, produire du rythme, ouvrir la scène du langage. ( le langage naît de l'absence: l'enfant s'est bricolé une bobine, la lance et la rattrape, mimant le départ et le retour de la mère: un paradigme est créé.) L'absence devient une pratique active, un affairement ( qui m'empêche de rien faire d'autre); il y a création d'une fiction aux rôles multiples ( doutes, reproches, désirs, mélancolie). Cette mise en scène langagière éloigne la mort de l'autre : un moment très bref sépare, dit-on, le temps où l'enfant croit sa mère absente et celui où il la croit déjà morte. Manipuler l'absence, c'est retarder ce moment, retarder aussi longtemps que possible l'instant où l'autre pourrait basculer sèchement de l'absence dans la mort; " idem, p 24.

211 Lettre du 11 octobre 1882.

212Lettre du 27 octobre 1882.

213 Ce qui ne meurt pas,O.C.II page 466.

214Ou encore : "Ma mère, toute bonne qu'elle est pour moi, est si froide que je me sens timide avec elle encore plus qu'avec une étrangère. ()Tu n'oses pas accuser ma mère, tu es si bon et si généreux () Je ne l'accuse pas non plus, peut-être a-t-elle été malheureuse. Cependant, elle ne pleure jamais, et je ne me souviens pas de l'avoir vue triste () A-t-on le coeur toujours plein, et faudrait-il la croire moins à plaindre si elle ressentait cette sécheresse ? " Ce qui ne meurt pas,O.C.II, page 568.

215Madame de Scudemor dit à Allan qui la supplie de l'aimer : " Vous ignorez cette tristesse qui, plus tard, vous envahira aussi, beau et fier incrédule, heureux impie! " Ce qui ne meurt pas O.C.II, p. 452. Est-ce qu'un enfant peut forcer sa mère à l'aimer? Les baisers distraits ou vides de la pitié ou du devoir maternel, Barbey les a peut-être connus, et ils le laissaient insatisfait, comme venant d'une mère diabolique?

216Ce qui ne meurt pas O.C.II, p. 523.

217Léa O.C.I, p.27.

218Léa, O.C. I, p. 26.

219 Ce qui ne meurt pas, O.C.II, page 466.

220 1° Memorandum, 1836-1838.

221 " Pour une âme comme la sienne, la passion maternelle se serait dégradée si elle avait pu tomber jusqu'à n'être qu'un dédommagement de l'amour. Non! Son sentiment pour sa fille ne relevait que de lui-même, comme celui qu'elle avait pour moi ; car elle n'était pas de ces femmes chez qui la mère tue ou diminue tout, quand elles sont mères. Elle avait le coeur assez grand pour deux; " etc. O.C. I, page 310

222Leur enfant, Juanita, née prématurément, mais forte et belle, après trente mois de bonheur, meurt de maladie. Vellini est désespérée, se jette dans le bûcher, et gardera une profonde tristesse au fond d'elle. Si la description de Ryno qui nous montre en lui un père d'abord et surtout parce que Vellini est mère, celle de l'amour maternel de Vellini montre bien ce qu'est une bonne mère pour Barbey...

223O.C.II, page 276.

224O.C.II, page 298.

225 O.C.II, page 276.

226" Lasthénie de Ferjol avait une de ces figures que le monde trouve plus jolies que belles, - mais il est vrai que le monde ne s'y connaît pas ! De taille ronde et mince, - combinaison qui fait les femmes accomplies, - c'était de cheveux, une blonde comme son père, l'idéal baron qui mettait parfois de la poudre rose dans les siens, - une fantaisie efféminée de ce temps, et que, depuis, au commencement du siècle, se permettait encore l'abbé Delille, malgré sa laideur qui était atroce. "O.C.II, page 278. Ses " belles joues pâles " ressemblent au teint de son père qui s'habille en bleu ce " fard des blonds. "O.C.II, page 270.

227O.C.II, page 279.

228O.C. II, page 279.

229phrase étonnante...on attendait plutôt : " que les enfants peuvent avoir avec leurs mères qui débordent de tendresse. "

230page 278, O.C.II.

231page 344, O.C.II.

232Maîtrise soutenue à Besançon en 1973.

233Mais qu'en est-il en Allemagne par exemple, où le soleil est féminin, et la lune masculine ?

234 " Presque toujours, on n'aime que tout près de soi dans la vie. Il est si rare de ne pas s'éprendre d'une de ces fleurs que l'existence a fait éclore sur la même branche que nous! " O.C.II, p. 406, Ce qui ne meurt pas.

235 Comme il a travaillé sur la sublimation, je l'avais interrogé sur le cas de Barbey. Il m'a très cordialement répondu : dans sa lettre du 10 mars 1995, il confie que Barbey est son " écrivain prosateur de prédilection. ", et donne son avis reproduit ci-dessus. Je le remercie très vivement de son attention chaleureuse.

236Tome II, page 177, Disjecta membra, Ed.La Connaissance, 1925.

237Correspondance, 3 décembre 1880.

238 Correspondance, 4 janvier 1880.

239Dans ses lettres, Byron raconte ses amours avec Margarita, qui par certains côtés, fait penser à Vellini. Il a failli mourir en mer : " sa joie, en me voyant revenir, avait un caractère de férocité; elle ressemblait à celle d'une tigresse retrouvant ses petits. "


240 parce que privés de l'amour maternel.

241 F.Dolto, L'image inconsciente du corps, Seuil, 1984, page 219.

242Tome I, page 263 ( correspondance?), puis Tome II, pages 311-2.

243Thèse : Pulsions du roman, le cas Barbey d'Aurevilly, Paris 10, 1987.

244 Le plaisir du texte, Seuil, Collection Points, 1973, page 60.

245Disjecta membra, Ed.La Connaissance, 1925.

246 Voici ce qui pourrait être pris pour des reniements des parents : Premier Memorandum 21 oct. 36 : " bu l'eau salée dans le creux de ma main comme une libation de reconnaissance après tout ce temps passé en exil de l'Océan, père des choses, et de ses rivages! " ; Cinquième Memorandum, 13 déc. 64 : " la mer - ma mer- que je pourrais orthographier ma mère ; car elle m'a reçu, lavé et bercé tout petit. " etc.

Cf. à la page 136 du Tome I dans Byron d'A.Pichot, que Barbey lut sans doute, Chateaubriand compare la mer à sa nourrice : " Se retrouver au milieu des mers, c'était pour lui, comme pour Childe-Harold, ne pas avoir quitté sa patrie, c'était, pour ainsi dire, être porté dans son premier voyage, par sa nourrice, par la confidente de ses premiers plaisirs.... " " Presque toujours, notre manière de voir et de sentir tient aux réminiscences de notre jeunesse. Elevé comme le compagnon des vents et des flots, ces flots, ces vents, cette solitude qui furent mes premiers maîtres, convenaient peut-être mieux à la nature de mon esprit et à l'indépendance de mon caractère. Peut-être dois-je à cette éducation sauvage quelque vertu que j'aurais ignorée. " ( Introduction aux Voyages en Amérique, page 67)

cf. Byron " Quelque chose qui survienne entre nous et les premiers goûts de l'enfance, qui n'aime à se rappeler ce qui frappa d'abord ses yeux? () Le transport de l'enfant survivait dans le jeune homme. " (L'île ou Christian, Ch III) Moi aussi! pourrait s'écrier Barbey.

247 à cause du lait laid, si on peut se permettre un jeu de mot ?

248cité par J.Gautier, page 159.

249Page 73, Ed. La Connaissance.

250 O.C.II, page 23, Le rideau cramoisi.

251O.C.II, page 35, Le rideau cramoisi

252d'ailleurs Barbey pendant un moment fera de telles suppositions pour Byron...

253Correspondance, 4 novembre 1876.

254à Louise Read, 29 octobre 1885.

25527 novembre 1885.

256Sans date, mais avant le 13 novembre 1887. cf. aussi cet autre bilan de sa vie, le 30 décembre 1885 adressé à l'Ange Blanc: " Vous rappelez-vous cette jeune fille de la rue du Bac qui était somnambule et qui, interrogée sur moi et sur ma destinée par vous et par Adèle de Bachelier, dit que je ne vous épouserais pas et que, sur le tard de ma vie, je deviendrais quelque chose, et je serais payé des amertumes de ces temps de luttes et de misères. Vous la rappelez-vous?... Hélas! je ne vous ai pas épousée, mais je n'ai pas cessé de vous aimer. Marie est morte, et a emporté dans sa tombe notre espérance et notre bonheur à tous les deux, mais je vous suis demeuré fidèle. J'ai gardé mes voeux de chevalier de Malte de l'amour.

Voilà la dernière tendresse que je vous dirai, cette année; la première que vous aurez peut-être au jour de l'an et qui restera dans mon âme, - éternellement jusqu'au jour où je ne serai plus que poussière.

Votre Bâbe. "

Ce surnom Bâbe, que Barbey affectionne, est celui que lui donnait, alors qu'il parlait encore mal, le petit Raymond de Bouglon. Ce mot nous fait bien sûr penser à Bébé.

257 Correspondance, 24 février 1884.

258Correspondance, 12 mai 1877.

259Correspondance, 27 juillet 1885.

260Correspondance, 5 juillet 1887.

261 Narcissisme de vie, Narcissisme de mort. André Green, Editions de minuit, 1983. Page 241.

262 La mère morte, André Green: Narcissisme de vie, narcissisme de mort" Paris, Ed. de Minuit, 1983, p 222-253.

263 1988, N° 1, pages 214-255.

264 Cf. " Coeur étrange, il n'aimait que ce qui va mourir!

La femme qui partait lui semblait la plus belle ! " Disjecta membra, II, p. 251, Ed.La Connaissance, 1925.

265O.C. II, page 406.

266O.C.II, p. 581.

267pages 30-31 de Barbey d‘Aurevilly: ses idées, son oeuvre.

268O.C. II, page 933.

26923 février 1884, à Madame de Bouglon.

270Disjecta Membra, Edition La Connaissance, I page 42.

271Disjecta Membra, Edition La Connaissance, I page 68.

272Disjecta Membra, Edition La Connaissance, I page 165.

273 Antonia Fonyi : Figures de la mère absente in Colloque Barbey d'Aurevilly, 100 ans après, page 142.

274Antonia Fonyi : Figures de la mère absente in Colloque Barbey d'Aurevilly, 100 ans après, page 142.

275 fils!

276 et non pas que les pères, ni que les fils. Comparaison étrange...

277O.C. II p. 482.

278O.C. II p. 394-5.

279 O.C.II page 568.

280complément aux Memoranda, 1871, Pléiade, Tome II, p. 1569.

281complément aux Memoranda 1871, Pléiade, Tome II, p. 1569.

282O.C.II, page 72.

283 O.C.II, page 1193.

284Correspondance, 30 novembre 1864.

285Troisième Memorandum, 3 octobre 1856.

286 page 62.

287O.C.II, p. 72, Le plus bel amour de don Juan.

288Louis Corman : Narcissisme et frustration d'amour, page 30.

289 cf.Narcissisme de vie, narcissisme de mort, par André Green.

290 F. Dolto : L'image inconsciente du corps. Seuil, 1984, page 40.

Un exemple : Ainsi l'enfant d'Aracoeli ressemble-t-il à ses parents pour la plus grande joie de tous : "Mon teint, mes traits, c'est à elle que je ressemblais, tandis que la couleur de mes yeux me venait de mon père. (italien du Piémont). De ce temps où j'étais beau me revient à l'oreille une chanson douce () Et elle, pleine de joie, me la répétait, en me faisant sauter vers la lune, comme pour m'exhiber devant ma soeur jumelle, là-haut dans le ciel." Ou bien encore: "A toutes heures, il arrivait quelques beautés de passage, à mirar. Mais les beautés les plus belles, qui pouvait s'en targuer? moi! Du nez aux oreilles, du cuillo aux doigts de pieds, il n'était lieu de mon corps qu'elle ne jugeât parfait. () je ne doutais pas que j'étais beau: et peut-être l'étais-je en réalité, car en ce temps-là, je lui ressemblais, tout le monde le disait." Aracoeli, par Elsa Morante, Gallimard, page 151.

291Nous avons un bon exemple chez Balzac qui en fut clairement conscient. Il écrit à la comtesse Hanska: " Ma mère me haïssait avant que je fusse né. "La mère de Balzac a eu, après trois enfants qu'elle n'a guère aimés, un quatrième qui fut, lui, tendrement chéri : l'enfant d'un autre que son mari. Cela eut des répercussions très importantes sur toute la vie sentimentale de Balzac.( cité page 223, dans Louis Corman, Narcissisme et frustration.)

292La bagued'Annibal, O.C.I, p. 160.

293La bague d'Annibal, O.C.I, page 160.

294O.C.I, page 236.

295Allusion à Alceste, le Misanthrope, joué par Molière qui portait toujours du vert sur lui. ( Acte V, scène IV)

296Troisième Memorandum, 2 octobre 1856.

297 " Masque... il ne voulait pas que les hommes se réjouissent de l'avoir blessé, s'ils pouvaient le blesser encore. " La bague d'Annibal, O.C. II, p 162.

298O.C.I, p.160.

299Correspondance, 18 juillet 1835.

300Premier Memorandum, 10 octobre 1838.

301Correspondance, 1° novembre 1887.

302Ma soeur, ma douce soeur : Byron et Augusta, Joseph Barry, Ed. Albin-Michel, 1989 ; trad. Pierre-Eric Darmon.

303Vie de Byron, rééditée par la Bibliothèque nationale, page 8.

304Byron ou le génie de la malédiction page 283. Lamartine, dans la Vie de Byron qui fut publiée en feuilleton dans le Constitutionnel en 1865, rapporte ces paroles de 1810 environ : " Il me parlait souvent, dit le même témoin, de sa mère avec un sentiment d'amertume et d'aversion mal contenu. " Je vous dirai une fois pourquoi j'éprouve ce sentiment à son égard " lui dit-il un jour. Quelques semaines après, comme les deux jeunes gens se baignaient ensemble dans le golfe de Lépante, lord Byron montra à Lord Sligo son pied difforme : " Voyez, s'écria-t-il, c'est à sa fausse délicatesse, à sa pruderie, lors de ma naissance, que je dois cette difformité; et cependant, du plus loin que je me souvienne, elle n'a cessé de me le reprocher et de me railler là-dessus. Même peu de jours avant notre séparation, une des dernières fois que je la vis pour lui dire un adieu, dans un de ses accès de colère, elle prononça sur moi une imprécation, demandant au Ciel que je fusse aussi mal fait d'esprit que de corps. " Pour se faire une idée de son regard, de l'expression de sa physionomie, en racontant cette circonstance, il faut l'avoir vu dans ses plus violents accès. " Rééditée par la Bibl. nationale, page 45.

305 Quelle douleur dans cette synecdoque...

306 Page 64, journal du 22 mai 1811, in Lettres et journaux intimes, Albin Michel, 1987.

307 Byron : Lettres à Francis Hogson, 13 septembre 1811, in Lettres et Journaux intimes, page 72.

308En fait Pichot l'avait traduit par un masculin, mais c'est " she-bear ".

309Il est curieux aussi de constater que, en anglais, " porter " un enfant se dit " bear ", le même mot que " ours ". La psychanalyse aurait sûrement quelque chose à nous dire sur ces associations inconscientes. Ainsi " je suis né, je suis mis au monde " peut-il se traduire, si l'on veut, au niveau de l'inconscient, par " je suis oursé ". Peut-être est-ce une des explications du rôle de l'ours dans les contes symboliques très anciens sur la nature ? ou de l'ours qu'un petit câline ? L'ourse, (et l'ours?) allaite, lèche, caresse etc. Il ressemble à un humain par beaucoup de détails, mais ne le singe pas.

310Or l'enfant, les psychologues s'en rendent de plus en plus compte, est tout à fait apte à réagir sainement, et même à pardonner! Il ne réclame pas des parents parfaits, comme le souligne Winnicot.

" Si une femme est malheureuse de la vie qu'elle mène ceci induit chez elle une souffrance. Cette souffrance est considérablement exacerbée si elle ressent que celle-ci blesse l'enfant qu'elle porte ou dont elle s'occupe. Du côté de l'enfant, celui-ci est très attristé, non pas de la souffrance qu'éprouve sa mère mais de la tristesse de cette dernière, consécutive à la souffrance. L'enfant souffre de sa souffrance. L'expression de la souffrance de cette souffrance est variable et les symptômes peuvent aller du plus banal au très spectaculaire. Aider l'enfant dans ces circonstances, c'est d'abord faire appel à son désir de se mieux porter. Or l'enfant, tout petit, est un être d'altruisme, toute son attention est tournée vers sa mère. Soigner uniquement le symptôme qu'il nous offre, sans tenir compte du primum movens à l'origine du trouble, n'aura qu'un effet transitoire et entraînera de fréquentes rechutes. En revanche, traiter le symptôme en abordant la souffrance de la mère, souffrance de la souffrance dont je parlais à l'instant, c'est offrir à l'enfant la possibilité d'éviter la rechute, et aussi lui faire prendre conscience de la distanciation qu'il se doit d'établir en réciprocité entre sa mère et lui. () c'est souvent l'enfant, dans sa capacité d'aimer sa mère, et donc de lui faire confiance, qui offre le seuil de tolérance le plus ouvert. () L'enfant a les capacités du pardon. Il a la capacité de prendre sa mère telle qu'elle est vraiment, par amour pour elle, alors que la mère voudrait toujours se présenter à son enfant comme la mère idéale. "Maurice Titran, pédopsychiatre, dans Tout prévoir " N°241 pages 28-29.

311Oeuvres complètes de Byron, traduites par Pichot, page 370.

312Oeuvres complètes de Byron, traduites par Pichot, page 370.


313publié après sa mort, mais avec la date du 10 décembre 1831. Jacques Petit a retrouvé effectivement un premier jet datant de 1831 ( il a 23 ans) dans des notes de lecture et de cours. C'est l'ébauche des huit premières lignes, et d'un autre paragraphe.


314 O.C.I. page 3 Il s'agit ici du premier fragment dont on ait retrouvé l'ébauche et que Barbey a d'ailleurs intégralement conservé. Point important: le départ, le noyau de cette nouvelle.

315O.C. I page 20.

316 O.C. I page 4.

317page 6 : dès la seconde ligne où l'on parle d'elle, Hortense est dite deux fois belle.

318page 5 : dès la seconde ligne où l'on parle de lui, Dorsay est dit " beau ".

319 se reporter à ma thèse de troisième cycle sur " La mise en scène du masque dans dans les romans de Barbey d''Aurevilly. ".

320 il ne s'agit pas exactement de mise en abyme car ce n'est pas exactement une pyramide régulière : les éléments ne sont pas tous semblables, et certains sont, nous précise-t-il, chronologiquement concomitants; mais l'effet obtenu est le même.

321O.C.I p.6

322O.C.I page 11.

323O.C.I page 19.

324O.C.I page 20 : ce sont les derniers mots.

325 Comme l'explique Philippe Berthier dans son livre Barbey d'Aurevilly et l'imagination;

326O.C.I page 28.

327O.C.I page 32.

328O.C.II page 384.

329O.C.II page 391.

330O.C.II page 393.

331O.C.II page 397.

332O.C.II page 455.

333De nouveau, le thème de l'enfant conçu dans la passion.

334O.C.II p.472. Var. de 1835 : " belles encore, mais d'une beauté terrible, car entre chaque, il y avait le point noir... "

335O.C.II page 473.

336O.C.II page 482.

337O.C.II page 554.

338O.C.II page 603.

339O.C.II page 607.

340O.C.II page 610.

341O.C.II page 612.

342O.C.II page 1132.

343O.C.I page 140.

344O.C.I page 140.

345O.C.I page 140.

346O.C.I page 140.

347 O.C.I page 160-161.

348 O.C.I page 164.

349O.C.I page 180;

350 pages 150-1-2.

351O.C.I page 54.

352O.C.I page 57.

353O.C.I page 64.

354O.C.I page 132.

355O.C.I page 135.

356O.C.I page 206.

357O.C.I page 210.

358O.C.I page 213.

359O.C.I page 232.

360O.C.I page 222.

361O.C.I page 227.

362O.C.I page 233.

363O.C.I page 235.

364O.C.I page 236.

365O.C.I page 236.

366O.C.I page 237.

367O.C.I page 239.

368O.C.I page 245.

369O.C.I page 248. La description que donne Barbey est uniquement une description de vide et d'absence : la laideur est un des prestiges de Vellini, là, elle ne l'a même plus.

370O.C.I page 249.

371 " beau " au sens de dandy ; O.C.I page 250.

372O.C.I page 268.

373O.C.I page 273.

374O.C.I page 278-9.

375O.C.I page 285.

376O.C.I page 297-8.

377 O.C.I page 342.

378 O.C.I page 347.

379O.C.I page 383.

380O.C.I page 387.

381O.C.I page 408.

382O.C.I page 416.

383c'est le nom de la pêcheuse qui l'héberge.

384O.C.I page 470.

385O.C.I page 470.

386O.C.I page 473.

387O.C.I page 516.

388O.C.I page 520.

389O.C.I page 525.

390O.C.I page 537.

391O.C.I page 550.

392O.C.II page 140.

393O.C.II page 145.

394O.C.II page 161.

395O.C.II page 169.

396Même geste que Madelaine dans Dominique de Fromentin.

397En ce qui concerne les significations profondes de ces liens en forme de triangles semblables entre Marmor, Mme du Tremblay, Herminie et l'auditeur qui écrit, Mme de Mascranny et Sybille sa fille, voir " La mise en scène du masque dans les romans de Barbey d'Aurevilly" par M.Champeaux-Rousselot.

398O.C.I page 561.

399O.C.I page 562.

400voir le texte précis O.C.I page 543.

401O.C.I page 587.

402O.C.I page 590.

403O.C.I page 590.

404O.C.I page 593.

405O.C.I page 597.

406O.C.I page 597.

407O.C.I page 598.

408Autre moyen de survivre à la laideur : l'orgueil ou l'égoïsme, qui empêchent de se demander ce que pensent les autres ou si on pourrait leur apporter du plaisir.

409O.C.I page 604.

410O.C.I page 622.

411O.C.I page 606.

412O.C.I page 615.

413O.C.I page 616.

414O.C.I page 617.

415O.C.I page 631.

416O.C.I page 632.

417O.C.I page 635.

418O.C.I page 638.

419O.C.I page 638.

420O.C.I page 622.

421O.C.I page 639-40.

422O.C.I page 640.

423O.C.I page 642.

424O.C.I page 642.

425O.C.I page 645.

426O.C.I page 646.

427O.C.I page 651.

428O.C.I page 660.

429O.C.I page 665.

430O.C.I page 659.

431O.C.I page 691.

432O.C.I page 691.

433O.C.I page 724.

434O.C.I page 727.

435O.C.I page 728.

436O.C.I page 727.

437O.C.I page 741.

438O.C.I page 739.

439 O.C.I page 740.

440O.C.I page 750.

441O.C.I page 751. "alipan" est un mot ( bien expressif!) du patois normand qui désigne un soufflet.

442O.C.I page 756. Il y a presque là un peu de métaphysique. Le grotesque que Barbey choisit de peindre est celui du physique : il ne choisit pas des manies, ou des détails qui ne ressortissent pas de la laideur : c'est ce thème qui lui semble propice dans sa volonté de réalisme.

443O.C.I page 759.

444O.C.I page 76.

445O.C.I page 762.

446O.C.I page 769-70.

447O.C.I page 784.

448O.C.I page 778.

449O.C.I page 782.

450O.C.I page 782.

451O.C.I page 851.

452O.C.I page 789.

453O.C.I page 782.

454O.C.I page 789.

455O.C.I page 797.

456cf. ma thèse de 3° cycle sur le masque.

457O.C.I page 787.

458O.C.I page 788.

459O.C.I page 789.

460 O.C.I page 866.

461O.C.I page 866.

462O.C.I page 867.

463O.C.I page 868-9.

464Barbey le modifie pour le rendre plus significatif. Voir la façon de créer les noms, dont nous avons parlé également dans notre travail sur le masque.

465Jean Gautier : Barbey d'Aurevilly, ses amours, son romantisme. page 133, Ed. Tequi, 1961.

466O.C.I page 877.

467O.C.I page 880.

468O.C.I page 889.

469qui n'est pas sans rappeler celui de Germaine de Valombre, repris par Yseult de Scudemor ( en grec skia signifie ombre) La vallée de l'ombre, n'est-ce pas celle de la mort? Celle du Roncevaux où Barbey se sent si cruellement encore une fois "seul et inentendu", malgré ses appels déchirants ? (1°Mem. 21 septembre 1836)

470O.C.I page 934.

471O.C.I page 685.

472O.C.I page 917.

473O.C.I page 918.

474O.C.I page 921.

475O.C.I page 931.

476O.C.I page 939.

477O.C.I page 920.

478O.C.I page 948. Notons que c'était la couleur du salon de Mme de Bouglon.

479O.C.I page 1001.

480O.C.I page 1002.

481O.C.I page 1003.

482O.C.I page 1003.

483O.C.I page 1004.

484O.C.I page 991.

485O.C.I page 1011.

486O.C.I page 1022.

487O.C.I page 1034.

488O.C.I page 1065.

489O.C.I page 12O2.

490O.C.I page 12O5.

491 la dernière, selon Jacques Petit.

492page 30 O.C.II.

493cf. notre thèse sur le masque.

494O.C.II page 66.

495O.C.II page 72.

496O.C.II page 73.

497O.C.II page 75.

498O.C.II page 235.

499O.C.II.page 242.

500O.C.II page 249.

501O.C.II page 184.

502O.C.II page 192.

503O.C.II page 206.

504O.C.II page 207.

505O.C.II page 208.

506O.C.II page 211.

507O.C.II page 226.

508O.C.II p. 287.

509 O.C.I pages 653; 657.

510 O.C. I page 631.

511O.C.II page 350.

512Ce portrait, décrit par Barbey, censé représenter Marguerite de Ravalet, est attribué à Mignard, et se trouve toujours dans le château. Nous remercions vivement Madame Houivet pour tous ses renseignements et son entremise qui permit à M. et Mme J.M.Robin de visiter les lieux et de les photographier.

513D'ailleurs, il y a quelques ressemblances avec la fin de Parisina : traduit par Pichot, dans les Oeuvres complètes de Byron, pages 64-65: " ce fut dans ce moment que les feux de l'astre du jour éclairèrent les boucles pendantes de sa noire chevelure ; mais ce fut surtout sur la hache homicide que vint se réfléchir cette lumière, telle qu'un éclair menaçant. " (cf. Une page d'Histoire p 368 " Impossible à connaître dans le fond et le tréfonds de sa réalité, éclairée uniquement par la lueur du coup de hache qui l'entrouvrit et qui la termina, cette histoire fut celle d'un amour et d'un bonheur... ")

514O.C.II page 371.

515Voir en annexe 5 le texte ( du XVII°, mais réédité en 1894) dont s'est peut-être bien inspiré en partie Barbey. Les différences portent surtout sur le ton moral de l'histoire... Barbey a revécu-réécrit ce texte en le modifiant de façon très significative chaque fois.

516O.C.II page 371.

517Voir sur ce point Le singe nu, de Roy Lewis qui explique comment on a créé des lois qui prohibent ainsi ce qui est naturel, chez l'homme " animal ".

518O.C.II page 376.

519 cf un colloque sur ce thème.

520Je dois les plus vifs remerciements à Andrée Hirschi pour m'avoir considérablement facilité la tâche, en me donnant si aimablement le relevé complet des articles et leur ordre de parution, travail fastidieux et précis dans ce petit livre : " Barbey d'Aurevilly, journaliste et critique. Bibliographie ", par Jacques Petit et John Yarrow, Les Belles Lettres, 1959.

521 Premiers articles, (1834-52) publiés par Andrée Hirschi et Jacques Petit, Les Belles Lettres, Paris 1973. page 53.

522sic.

523 Premiers articles, (1834-52) publiés par A. Hirschi et J. Petit, Les Belles Lettres, Paris 1973 page 58.

524 Premiers articles, (1834-52) publiés par A. Hirschi et J. Petit, Les Belles Lettres, Paris 1973, page 67.

525 Mallarmé lui aussi a " donné " dans ce genre, ayant fondé, en 1874, une revue de mode qu'il rédigeait entièrement, sous le nom de Marguerite de Ponty et qui parut trois mois seulement.

526 10 nov. 1845, Revue de mode de Paris, dans Le Constitutionnel.

527 mercière.

528 parfumeuse et esthéticienne.

529 Premiers articles, (1834-52) publiés par A. Hirschi et J. Petit, Les Belles Lettres, Paris 1973 page 97.

530 Premiers articles, (1834-52) publiés par A. Hirschi et J. Petit, Les Belles Lettres, Paris 1973 page 97.

531page 672 O.C.II

532page 672. O.C.II

533page 699. O.C.II

534page 68O. O.C.II

535 page 684. O.C.II

536page 7O1. O.C.II

537 page 692. O.C.II

538page 692.O.C.II

539page 706. O.C.II

540 page 699. O.C.II

541page 718. O.C.II

542 Premiers articles, (1834-52) publiés par A. Hirschi et J. Petit, Les Belles Lettres, Paris 1973 page 109.

543 page 115, Les Bas-Bleus. Ed. Slatkine Reprints, Genève I968.

544 page 117, Les Bas-Bleus Ed. Slatkine Reprints, Genève I968.

545 page 262, Le XIX° siècle, Choix de textes établis par Jacques Petit,Mercure de France, 1966.


546 page 25 les Bas-Bleus. Ed. Slatkine Reprints, Genève I968.

547 page 290, Les Bas-Bleus Ed. Slatkine Reprints, Genève I968. Effectivement, ces années-là, on commençait à donner des preuves de l'inceste entre Byron et sa demi-soeur. Cependant, encore en 1865, Lamartine, dans Le Constitutionnel, écrivant la Vie de lord Byron, sur un ton assez moralisateur, dans un long feuilleton de septembre à décembre 1865, ignore pourtant Augusta, et ne la mentionne que vers la fin de sa vie, et en deux lignes : " cette soeur de père et non de mère, était Mme Leigh, qu'il voyait peu, mais qui fut constamment pour lui la plus raisonnable et la plus constante des amies. " page 115, réédité par la Bibliothèque Nationale, 1989. L'omission aurait été possible, mais ici Lamartine prend visiblement parti. Les avis, comme on le voit, étaient très partagés!

548 page 282 Le XIX° siècle, Choix de textes établis par Jacques Petit,Mercure de France, 1966.

549 page 2 Sensations d'Art, ed. Maison Quantin, Paris 1887.

550page 158 tome II,Le XIX° siècle, Choix de textes établis par Jacques Petit,Mercure de France, 1966.

551 page 213, Sensations d'art ed. Maison Quantin, Paris 1887

552 page 245, Sensations d'art. ed. Maison Quantin, Paris 1887

553 page 309, Sensations d'art. ed. Maison Quantin, Paris 1887

554page 234-5 Sensations d'art. ed. Maison Quantin, Paris 1887

555page 249, Sensations d'art. ed. Maison Quantin, Paris 1887

556page 338, Sensations d'art. ed. Maison Quantin, Paris 1887

557page 314, Sensations d'art. ed. Maison Quantin, Paris 1887

558 page 213 Sensations d'art. ed. Maison Quantin, Paris 1887

559page 315 Sensations d'art. ed. Maison Quantin, Paris 1887

560 page 248 Sensat